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Bienvenu dans la sous section "Tendances",

Cette section est consacrée aux tendances electroniques, avec explication de toutes les tendances qui existent actuellement, accompagner d'extraits sonores ainsi que leurs historiques. La section sera mise à jour réguliérement. Bonne visite à tous.

 

Le Staff

 

 

1/LE HARDSTYLE:


Le hardstyle est un style musical entre trance et la Techno hardcore (notamment le Artcore, un de ses sous-genres). Moins mélodique mais rappelant les sonorités "ringardes" de l'euro-trance, les basses sont plus agressives (distordues, mais dans une moindre mesure que dans le Gabber, notamment au niveau de l'enveloppe) mais le tempo est plus lent que la Techno hardcore (140-180 BPM contre 170-220 BPM).
Ce style est apparu au début des années 2000 aux Pays-Bas suite à la disparition progressive du Gabber, même si le style existait déjà de façon très marginale durant les années 90 en Belgique. Actuellement, ce style a immigré en Europe et des soirées consacrées à ce style ont lieu régulièrement dans des clubs de Suisse, Belgique, Allemagne ou France. Le style se décompose en deux sous-genres dont les origines sont différentes : le jumpstyle originaire de Belgique et le hardbass provenant principalement des Pays-Bas. Bien que les genres soient proches, on peut observer quelques différences :

A/HARDBASS

Le hardbass est le sous-genre le plus connu du hardstyle. Il est plus proche du Gabber (notamment pour les basses et les percussions, ainsi que le rôle des claps) que de la Hard Trance (pour les mélodies, mais avec des effets plus bruitistes). Né au Pays-Bas, c'est notamment The Prophet, Lady Dana, Dj Isaac et Dj Luna qui ont contribué au succès de ce style, très populaire en Suisse et en Allemagne.

 

B/JUMPSTYLE

Le jumpstyle souvent nommé jump est originaire de Belgique, le nom provient simplement de la façon de danser typique du genre (ce que les Hollandais appellent hakken), qui consiste grossièrement à sauter tout en bougeant une jambe puis l'autre de l'avant vers l'arrière et vice versa en suivant le rythme des basses. Né au milieu des années 90 (on appelait alors ce style techno belge), c'est un juste mélange de hard house et de Gabber. Les mélodies sont moins complexes (limitées souvent à 12 pas) et les percussions sont très peu présentes à l'exception du charley. On retrouve parfois des samples de titres Happy hardcore. Ce style va vraiment commencer à s'exporter en dehors des frontières belges et du Nord-Pas-de-Calais qu'à la fin des années 90, entre autre en Espagne dans les compilations Pont Aeri et Xque, puis un peu partout en Europe, popularisé entre autre par Dj Coone dès 2002.

 

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2/LE HARDCORE :

La hardcore se divise en plusieurs sous genres et certains de ces genres sont considérés comme représentatifs de la branche la plus radicale et dure de la techno avec un rythme souvent beaucoup plus rapide (170-220 BPM en général) mais surtout un spectre sonore plus appuyé dans les basses. Durant les rave des années 1990, on reconnaissait le son du hardcore car il se démarquait du reste de par sa violence extrême, le public disait alors que c'était du hardcore car l'ambience devenait quasiment intenable pour beaucoup, les dance floors se vidaient. Musicalement, la scène dans sa globalité de par son jusqu'au-boutisme, menait à des expérimentations proches de celles conçues par le courant de la musique industrielle.

Le hardcore est né au début des années 1990. Au départ principalement influencé par la musique industrielle mais aussi la trance, la jungle, le breakbeat et le mellow, ce n'est qu'en 1992 qu'il se détache de tous les autres styles existants par la rapidité de son rythme et la puissance des basses poussés à l'extrême (souvent celles d'un Roland TR-909 et/ou Roland TR-808, auxquelles on ajoute une distorsion très forte). Le premier titre qui s'est revendiqué hardcore est We have arrived de Mescalinum United, diffusé par le premier label hardcore créé : PCP (Planet Core Productions). C'est à cette époque que des groupes de DJ / producteurs qui auront par la suite un succès international comme Thunderdome (appartenant maintenant au groupe Universal Music Group) ou des pionniers comme DJ Rob et DJ Paul commencent à se faire connaître aux Pays-Bas (Rotterdam en particulier), en Belgique et en Allemagne. De l'autre côté de l'Atlantique, à Detroit et à New York, le style se développe peu à peu sous l'influence d'artistes comme Omar Santana ou Lenny Dee. Jusqu'en 1994, le hardcore est encore peu divisé en sous-genres. Néanmoins, le style envahit peu à peu l'Europe, puis les États-Unis et se diversifie.

D'un point de vue français, les DJ les plus connus sont hollandais, Masters of Hardcore, Thunderdome ou encore Rotterdam Terror Corps, tous proviennent de la scène gabber. Depuis 2002, beaucoup d'artistes restent toujours dans la même vague (le hardcore old school) qui reste la vague la plus appréciée et la plus vendue, cela donne l'impression d'un essoufflement du mouvement, ce style musical tournant en rond et s'auto-caricaturant à qui mieux mieux.

A/DARKCORE

Ruffneck se réclame de la création de ses styles. Suite à la banqueroute de son ancien label, il recrée deux entités. La première, Supreme Intelligence, regroupe des artistes de darkcore, dont les fameux Endymion, un style se rapprochant du terror mais à un rythme plus proche du hardcore original. Beaucoup se réclament du second, Gangsta notamment qui dit produire du artcore. Le artcore serait la relève du gabba, plus sombre, avec notamment DJ Nosferatu. Aujourd'hui ces deux labels se sont rassemblés sous le nom Enzyme Records. Le mot artcore est galvaudé car il est très utilisé dans la scène, depuis des années, pour beaucoup de styles de hardcore créés par des artistes très différents. Le préfixe art est beaucoup trop généraliste pour pouvoir s'appliquer à un seul artiste ou un seul mouvement.

 

B/DOOMCORE

Le doomcore est une variante beaucoup plus lente : elle se caractérise par des kicks assez lourds qui en général ne dépassent pas 130-140 bpm. La musique est pessimiste et le principal effet de réverbération donne un effet mélancolique. Ce courant semble s'être en partie développé dans le sillage des productions de Marc Acardipane et Miroslav Pajic (dit Miro) sur leur label Cold Rush, subdivision de PCP (Planet Core Productions) qui posèrent les bases de ce style. Le clan nordcore, basé à Hambourg, a aussi été une influence majeure pour le style, bien qu'évoluant à des tempos beaucoup plus élevés. En France c'est surtout le DJ Manu le Malin qui lui a donné une visibilité.

Quelques noms d'acteurs de la scène hardcore œuvrant exclusivement ou fréquemment dans le genre : Fifth Era, DJ Darkside, Zanthrax, Hibou, Wilfuck, Moleculez, Dr Macabre, Dr Strange, Dark Invaders, les labels EBE et Black Monolith, le collectif londonien Crossbones. Même s'il compte un solide noyau dur de supporters, le courant reste très sous-exposé à cause de son caractère moins immédiatement festif, voire glauque. En revanche de nombreux producteurs en vue intègrent des éléments doom dans un hardcore/gabber plus accessible (par exemple The Outside Agency, Ophidian ou The Armageddon Project). Il est donc aussi possible de considérer le doom comme une atmosphère, un esprit un peu romantique, mais il reste un style typiquement définissable techniquement.

C/REAL HARDCORE

Le real hardcore quant à lui continua à obtenir un franc succès aux Pays-Bas, en Allemagne et en Belgique sous l'impulsion des fameux DJ charlie lownoise, Buzz fuzz, Neophyte ou encore 3 Steps Ahead. Des artistes provenant des pays de l'ex-bloc soviétique commencèrent à se faire une place non négligeable comme E-Man. La récupération politique (certes relative) de ce style par les mouvements d'extrême droite aux Pays-Bas et en Région flamande, sujette à des querelles dans le milieu, a poussé de nombreux artistes à s'en démarquer, que ce soit par leur style ou par leur créativité.

D/FRENCHCORE

Le frenchcore est un style qui s'exporte peu en dehors des frontières françaises. C'est un style de hardcore qui n'est pas du tout expérimental et qui se pourtant se colle l'étiquette d'« industriel ». Créé par le groupe Micropoint (duo composé de DJ Radium et d'Al Core), ce style a très peu évolué, se voulant même parfois rébarbatif et peu innovant. Il essaie péniblement de s'ouvrir à d'autres influences comme la fusion rock hardcore/techno hardcore représentée par les groupes Fast Forward, Palindrome, ou encore moshpit.

 

E/HAPPYCORE

Le Happy Hardcore est style musical qui refuse le côté dark et minimaliste des productions hardcore. Mélange de dance et de techno hardcore, il tire aussi ses origines de la jungle et oscille généralement entre 140 et 180 BPM (Flowers need the rain de Stealth en est une notable exception avec 220 BPM). Ce style est surtout populaire dans les pays anglo-saxon, aux Pays-Bas et au Japon. Au Royaume-Uni on appelle ce style tout simplement Hardcore, d'où une grande confusion parmi les amateurs de techno hardcore. Né au début des années 1990, le Happy Hardcore ne sera reconnu en tant que tel que vers 1994, à une époque où le hardcore a tendance à se durcir et que tout ce qui peut se rapporter à la dance est mal vu. C'est alors que des producteurs comme Brisk et Luna-C ont commencé à réintégrer le piano, les basses très lourdes (et non pas distordues) et les voix féminines. Néanmoins Slipmatt va changer la donne en ajoutant à tout cela des sons qui évoquent bien plus la joie et une ligne de basse moins adoucie et plus présente : c'est à ce moment que le Happy Hardcore prend son envol et se sépare complétement de la jungle. Aujourd'hui la scène Happy Hardcore est intégrée dans le mouvement UK Hardcore, tant la différence entre les deux styles était difficile à faire au fil des années. Néanmoins certains artistes comme Brisk, Storm et Stealth revendiquent encore haut et fort leur appartenance au Happy Hardcore

 

 


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3/LE SPEEDCORE:

Le speedcore est le style le plus dur et experimental de la techno hardcore. Il se caractérise par un très fort BPM et marque un certain retour vers la musique industrielle : bruitisme, anticonformisme, expérimentations, parfois avec la volonté de ne faire que du bruit et de choquer les auditeurs, et parfois au contraire, dans sa forme psychédélique extrêmement travaillée, de les faire entrer en transe.

A/SPEEDCORE OLD SCHOOL

Dénommé ainsi car les premiers disques de speedcore furent majoritairement composés de la sorte, c'est à dire avec des vieux instruments typiques de la scène Real Hardcore : le Roland TR-909 ou autre boîte à rythme très ressemblante, les synthétiseurs, les filtres audio. A cela s'ajoute assez souvent la guitare électrique, des voix provenant souvent de films d'horreurs (cris de terreur...). L'application de la distorsion à l'ensemble des instruments donne une musique parfois noise, bruitiste, d'où le fait que certains préférent noisecore à speedcore.


B/SPEEDCORE PSY

Pour en revenir à la notion d'expérimentation citée plus haut, certains artistes de speedcore ne se cantonnent pas à un rythme rapide et des sons saturés. On parle alors de speedcore psychédélique et, ou expérimental. L'expérimentation pure ne permet pas de définir de techniques spécialement utilisées, mais on peut dire que le speedcore psychédélique comporte des sons très envoutants qui peuvent être aussi sombres que lumineux, c'est aussi le style de speedcore le plus industriel, très fréquemment lié au power noise. Il n'est pas tant question de choquer les auditeurs mais plutôt de les faire voyager. Les principaux représentants de ce style sont sortis sur le label Hangars Liquides pour la France, rendu connu grace aux mixs de Liza N'Eliaz, et des labels comme Fischkopf à l'étranger.

 

C/EXTRATONE

Le Speedcore devient Extratöne quand à partir de 3600 Bpm le son du kick devient continu.

 

D/TERROR

Le style Terror aux Pays-Bas, nommé ainsi à cause de certaines personnes qui éprouvent certainement un sentiment de terreur qui se dégage des morceaux (au sens gore et donc un peu comique), aussi nommé par d'autres noms plus rares Evilcore, Deathcore,et le Noisecore, un style bruitiste decrit plutot comme de l'anti-musique ou simple bruit. Tous ces styles sont très peu dansés, et souvent les fans se limitent à bouger la tête, d'où le fait qu'on les appelle souvent headbangers.

 

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3/LA MAKINA :

Le mot « makina » signifie « machine » en espagnol du fait que les premières boîtes de nuit à jouer ce style de musique se situaient à proximité des zones industrielles. Née au début des années 90 en Espagne, plus précisement au Nord-Est de la Catalogne dans la région de Barcelone, la makina connut un début difficile mais on assista vite à son explosion, notamment grâce à des boîtes telles que Xque, Pont Aeri, Chasis, La Festa, Scorpia et bien d'autres. Dérivée de la dance, la makina est caractérisée par un tempo assez élevé (vers les 170-180 BPM), des basses puissantes, des mélodies joyeuses et très faciles à retenir. Actuellement, un mouvement Hardcore a envahi l'Espagne.

Néanmoins, la makina commence à s'implanter en France, notamment grâce au label « Bit Music » et à sa série de compilations %makina (100% makina… et 10000%makina), que les makineros et makineras critiquent du fait qu'ils estiment que ces compils ne sont pas assez représentatives de ce qu'est la vraie makina. Comme DJ makina connus, on retrouve Dani Fiesta, Pastis et Buenri (Xque), ainsi que Skudero et Metralla (Pont Aeri). La discothèque la plus connue de France, le Marina Atlantide, est à Port-Barcarès, près de Perpignan (Pyrénées-Orientales). Les résidents sont Botch et Brian. On retiendra que la makina a beaucoup évolué depuis sa création, aussi bien au niveau technique qu'au niveau mental. Elle suscite chez certains jeunes une grande passion en Catalogne espagnole et francaise (dans les Pyrénées-Orientales ).

On peut décomposer le courant makina en :

- Revival
- Cantaditas (chantée)
- Evolutive
- Revival (chantée)
- Base
Un peu comme le gabber, la makina connaît un détournement extrémiste qui lui a valu une réputation de « musique de fachos ». Il est vrai que souvent cette minorité de « makineros » est sous l'emprise de drogues dures (type ectasy) ou de l'alcool.

 

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4/L'HARDTECK :

La Hardtek est une musique électronique se situant entre la techno et le hardcore. Au début des années 1990, la hardtek devient un style à part entière oscillant entre rythmique house et percutions galopantes (appelé TRIBE aujourd'hui); ce terme qualifiait des vinyles de techno joués en 45tours au lieu de 33. La Hardtek a évolué depuis pour devenir un style à part entière, avec ses compositeurs et ses DJ (spiral tribe, precurseurs du mouvement) qui joue principalement sur les basses avec quelques mélodie, à un tempo oscillant généralement entre 170 et 200 bpm. C'est souvent le style de musique le plus joué en Free party.

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5/LA MINIMAL TECHNO :

Dérivée de la techno traditionnelle, la minimal techno propose toutefois une structure plus éclatée et plus minimaliste, comme son nom l'indique! Un tempo plus lent, des variations rythmiques et séquencielles moins fréquentes - parfois moins régulières - et l'utilisation de basses qui s'étirent en contraste avec des percussions très brèves et aigues sont le propre de ce genre qui compte de plus en plus d'adeptes: on assiste depuis quelques années principalement en Allemagne et maintenant partout en Europe à une "déferlante" minimale.

L'apparition de la techno minimale découle de l'évolution de la techno origininelle de Detroit : on doit les premièrs balbutiements de cette musique entre autres au Canadien Richie Hawtin qui crée le label Plus 8 dans les années 90, et sort sous le pseudo Plastikman des productions sombres, très pointues, et évidemment extrêmement minimalistes. Le succès est au rendez-vous, et rapidement les clubs européens, et plus précisément Allemands (Richie Hawtin est un grand ami de Sven Väth) commencent à s'interesser à ce nouveau genre musical à part entière. Au fil des années la techno minimale est devenue LA spécialité allemande, et surtout berlinoise. Dans cette ville se trouve le must des clubs dédiés à cette musique : Ostgut et le fameux Panorama Bar, Watergate et Week End sont les lieux où sont régulièrement programmés les DJ les plus talentueux. L'Allemagne a également vu apparaître ces derniers temps une "house-techno" minimale plus "groovy", moins rêche, mais tout aussi complexe et hypnotique: Pier Bucci, Ricardo Villalobos et Luciano en sont les fers de lance.

 

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6/LA TRANCE :

La trance est un genre de musique électronique dont l'origine remonte aux sources de la techno et de la house. Elle se caractérise par une recherche systématique de lignes mélodiques répétitives et planantes. L'esprit de cette musique vient du fait que la musique et la danse peuvent altérer la perception sensorielle (comme dans le cas des derviches tourneurs de la religion islamique) et transporter l'auditeur dans un état d'extase hypnotique et méditative, la transe (sens premier de trance en anglais).

La trance voit le jour au début des années 1990 à Francfort-sur-le-Main (Allemagne). Comme témoins du Frankfurter Trance Sound, on trouve notamment Sven Väth ou encore DJ Dag qui collabore avec Jam El Mar sur le projet Dance 2 Trance. A Francfort, le Frankfurter Trance Sound se trouve au Dorian Gray, un club attitré. Avec Thorsten Fenslau, elle trouve une voie vers la commercialisation. Mais la trance n'est pas exclusive à une ville. À la même époque, un autre mouvement de trance se développe à Berlin autour d'artistes tels que Paul van Dyk. Après quelques années de gestation en Allemagne, la trance évoluera au Royaume-Uni et aux Pays-Bas avant de s'étendre à toute l'Europe. Parmi ses illustres DJ, on citera DJ Tiësto et Paul Oakenfold. Si les plus célèbres DJ de trance sont allemands ou hollandais, c'est pourtant en Grande-Bretagne que la trance retrouve une seconde jeunesse en devenant progressive et underground. Voici quelques grands noms actuel de la scène trance mondiale : Paul van Dyk, DJ Tiësto, Armin van Buuren, Nu Nrg, Johan Gielen, Ferry Corsten, Handsinfected mushroom etc. Selon certains, la trance serait morte cinq fois de suite, mais aurait émergé à nouveau à chaque fois…

A/HARDTRANCE

La Hard Trance (peut également s'écrire "Hardtrance") est un style de la Trance plus dur, plus rapide mais tout aussi euphorique. Elle fait partie des genres de la hard dance (voir (en) Hard dance) qui regroupe donc la Hard Trance, et aussi le Hardstyle et la Hard house (voir (en) Hard house).

 

B/PSY TRANCE

La trance psychédélique (souvent appelée psytrance) est une forme de trance (un style de musique électronique), apparue au début des années 1990. La Trance est caractérisée par un rythme rapide, dans la gamme des 125 à 150 battements par minute (bpm), contrairement à l'ambient et autres formes house et techno. Ses basses sont fortes, sans interruptions, sans changement et recouvertes par beaucoup d'autres rythmes, souvent produits avec le célèbre synthétiseur Roland TB-303. Ce type de trance est le plus populaire au Royaume-Uni, en Israël,au Japon et à Goa. C'est cependant un phénomène global. Il est intéressant de constater qu'il y a une sous-représentation d'artistes américains, mais les artistes israéliens sont bien représentés. Malgré la popularité de ce genre, il n'est pas aussi bien connu en dehors de la scène comme la trance néerlandaise ou britannique.

 

C/GOA

Le terme trance psychédélique est associé de façon très ambiguë voire synonyme avec le nom trance goa. Il n'y a pas de distinction claire entre ces deux termes. Certains par exemple, ont commencé à utiliser le terme trance psychédélique pour désigner un style plus récent fait par des artistes qui étaient connus pour avoir été des artistes de trance Goa, mais il était plus minimaliste, et moins mélodique. Le terme trance goa est aussi utilisé pour distinguer les morceaux qui semblent incorporer des mélodies plus orientales, indiennes et organiques, extraterrestres et spirituelle de ceux dont les mélodies n'incorporent pas de tels éléments, qu'ils désigneraient par trance psychédélique.

 

D/TRANCE PROGRESSIVE

La progressive (ou tout simplement prog) est un genre musical né en Grande-Bretagne dans le courant des années 1990 et popularisé par le duo de DJ Sasha et John Digweed, avec leur série de compilations mixées, les Exposure. À l'heure actuelle, ce style reste méconnu dans la plus grande partie de la France mais est notamment populaire en Angleterre, aux Pays-bas, en Allemagne, en Suisse et dans le nord de la France. Peu radiophonique, la progressive est plutôt présente en discothèque, lors des warm-ups et sur les radios spécialisées. On ne peut réellement définir ce style car il est à la croisée de différents courants qui traversent la musique électronique ; il est soit 4 to the floor soit breakbeat :

- électro, avec un sous-genre appelé prog-électro, les principaux représentants de ce style étant James Holden ou Nathan Fake par exemple. Sa caractéristique est la reprise des sons analogiques des machines utilisées en électro, telles que la TB303, le TR909, etc.
- trance, avec les racines mélodiques de la trance, sans le côté grandiloquent des grands arpèges de synthés trance. Cette partie est fort appréciée par certains amateurs de trance. D'ailleurs, beaucoup de morceaux progressive sont joués par les DJ trance comme Armin van Buuren ou Tiësto.
- house, où le son progressive trouve beaucoup de ses influences, notamment le groove si caractéristique des titres house, que ce soit au niveau du rythme mais aussi des lignes de basse. La partie house est réellement le cœur de la progressive.
- ambient, dont il est plus rare de trouver des influences claires dans la progressive, mais un bon nombre de titres utilisent les nappes de synthés reposantes de ce style si apprécié par les clubbers ibicéens au petit matin. Généralement il est associé à un rythme break, formant ainsi le melodic break. Les principaux artistes sont Tim Fretwell ou Digital Witchcraft.

 

 

E/TRANCE VOCALE

La trance vocale est un sous-genre de la trance, et se compose principalement de mélodies travaillés, avec de longues introductions, comme d'autres genres de musique électronique (leur durée est généralement de 6-8 minutes). Ce sous-genre a vu le jour au début des années 1990, les premiers exemples de ce style sont apparus autour des années 1992/93. Un des premiers exemples (peut-être même LE premier exemple) de ce sous-genre était "P.ower Of A.merican N.atives", du groupe Dance 2 Trance's, qui sortit en 1992. Un autre bon exemple est la chanson "Right in the night", du groupe Jam & Spoon's qui sortit en 1993.

Une chanson typique comprend trois éléments. Au début, on retrouve une introduction de rythme progressif, qui dure environ de 1 à 3 minutes. La partie instrumentales, qui dure de 2 à 5 minutes, commence lentement mais surement et comprend des chants, généralement femelles, et des sons mélodieux (de majeur partie aigus et rapides) avec un patron de basse pour donner un beau cycle mélodieux. Finalement, quand le dénouement approche, la mélodie baisse lentement de volume et on entend le même rythme que dans l'introduction, généralement avec quelques changements mineurs. L'élément le plus important du Trance vocale est les chants (d'où vient le mot vocale dans le nom). La plupart du temps, les chants sont assez aigus, produits par une femme, et ils veulent créer un son mélodieux. Dans quelques chansons, il y a des hommes qui chantent, mais ils sont souvent contraints de simplement parler et répondre aux femmes. La trance vocal est populaire en Europe, surtout en Allemagne, en Suède et en Grande-Bretagne. Le terme trance vocale est en lien avec la trance progressive, à l'inverse de l'Eurodance et son sous-genre, l'Eurotrance

 

 

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7/L'ELECTRO :

Genre musical à base de sons issus de matériel électronique. L'origine des musiques electroniques remonte aux travaux sur bandes magnétiques avec la musique concrète, mais c'est bien avant, avec l'invention du téléphone en 1876 par [Alexander Graham Bell], que les sons ont pu être conservé sous forme de signaux électriques. Aujourd'hui les frontières sont floues, mais on appelle electro les musiques composées à l'aide d'ordinateurs utilisant toutes les fréquences du spectre sonore à la différence de la techno et de la trance (qui se cantonnent sur le rythme d'une basse solide) ou du hip hop (qui laisse la possibilité d'ajouter des paroles, et au rythme plus calme et répétitif).

A/ELECTRO POP

Le synthpop est un genre musical qui privilégie l'utilisation de synthétiseurs dans une formation musicale pop. Ses meilleurs représentants proviennent essentiellement de Grande-Bretagne pendant les années 1980. Quelques représentants anglophones : Depeche Mode (le plus emblématique), The Cure, New Order, Yazoo, Erasure, Eurythmics, Soft Cell, OMD, Pet Shop Boys, Alphaville, A-ha, Tears for Fears, Duran Duran, Modern Talking, Paul Hardcastle, Human League, Norman Iceberg, Howard Jones, Kraftwerk, Moev, Gary Numan, Real Life, Level 42, Simple Minds, Simply Red et Ultravox. Quelques artistes francophones : Indochine, Rita Mitsouko, Étienne Daho, Taxi Girl, Mylène Farmer, Daniel Balavoine, Marc Lavoine, Jacno, Les Avions et Richard Gotainer.

 

B/ELECTRO ROCK

L'Electro rock est un genre de punk souvent désigné sous le terme "électro post-punk". C'est un style hybride qui mélange la New wave et le punk rock, et qui utilise des éléments de musique électronique comme les synthétiseurs, boîte à rythmes et des samples. L'électro rock se rapproche de la Dance-punk et la plupart des groupes jouant ce style de musique sont généralement classés dans les deux genres.

 

C/ELECTRO INDUS (ou Electro Dark)

L'électro-indus, parfois également désigné sous le nom d'elektro ou dark electro, est un genre de musique électronique, sous-genre de la musique industrielle. Il constitue en quelque sorte le chaînon manquant entre les sous-genres les plus extrêmes de l'indus. Véhiculant toujours un message, moins bruitiste, recherchant une certaine structure, voire une indéniable démarche artistique, la musique industrielle s'adoucit quelque peu à la fin des années 1980 avec l'électro-indus et reçoit ses premières influences issues de l'EBM. Skinny Puppy et Frontline Assembly sont alors les chefs de file de cette tendance très diversifiée, sans doute la plus versatile du mouvement indus. À partir du début des années 1990, un rapprochement s'opère avec le milieu de la musique gothique, qui va présider à l'apparition de nombreux projets de musique électronique sombre tels que Wumpscut, VNV Nation, Project Pitchfork, Leæther Strip, constituant d'une part le gros de la scène darkwave, et d'autre part, un rapprochement avec la new wave sous le nom de synthpop.

 

 

D/ELECTRO DRECK

La Dreck-electro est un courant allemand né dans les années 2000, qui peut se traduire par : "electro cradingue". La Dreck-electro semble se prétendre plus agressive, insolente, et salace, et peut-être plus bruitiste, que son aînée de quelques années, l'electroclash. Elle est vraisemblablement la suite ou la continuité , ou un sous-genre de l'electroclash et de la disco-trash (discotrash), à moins que ce ne soit la même chose mais sous un autre nom. Car contrairement aux décennies précédentes, les courants, les mouvements, et les appellatifs apparaissent ou disparaissent tous les deux trois ans, et leurs frontières sont loin d'être définies.

Au-delà des recettes utilisées par la presse, l'énergie du rock et la violence du punk, associée à la noirceur des musiques industrielles, reviennent en force, et par nécessité, dans l'évolution des musiques electroniques, et de la musique pop-rock. Elles semblent correspondre à une réaction virulente face à l'idéal de confort, de sécurité et d'insouciance prôné par la société de consommation, et finalement largement menacé par la mondialisation. Les artistes revendiquent leur univers underground, et un esprit " Do it yourself" comme l'avait fait avant eux, le punk. Les courants, mouvements, genres et sous-genres n'ont pas le temps de s'installer durablement , car les musiques electroniques suivent la même accélération informations, des modes, et des technologies, en bref : des cycles de consommation courts.

 

 

E/ELECTRONICA

Le terme électronica a été utilisé la première fois dans le nom d'une compilation incluant des artistes Techno de Detroit, aujourd'hui son utilisation est souvent très large. L'electronica désigne généralement une musique électronique qui n'a pas comme vocation première la danse, une musique plus tournée vers l'expérimentation sur des bases électroniques. C'est pour cela qu'on a parfois tendance à la rapprocher de la musique électroacoustique. L'electronica est également proche et se confond même parfois avec l'IDM (intelligent dance music) ou braindance.

Dans un sens large, le terme electronica est quelque fois utilisé pour désigner des formes de musiques électroniques qui ne rentrent pas dans d'autres catégories. On parle alors généralement d'électro mais on trouve régulièrement le terme « électronica ». Dans un sens plus strict, c'est une musique électronique basé généralement sur un tempo plus lent que la techno mais comportant tout de même des beat formant un rythme, ce qui la différencie de l'ambient. L'electronica a une approche plus expérimentale que la minimal techno, on peut comparer la musique d'Autechre (electronica) et de Richie Hawtin (minimal techno) pour mieux comprendre.

 

 

F/ELECTRO DISCO

Ce terme désigne le rapprochement de la musique disco et de la dance. Les DJs remixent les tubes disco des années 80 à aujourd'hui sur un rythme rapide, en y ajoutant des boucles et des effets spéciaux, afin de créer des compositions totalement originales. Considéré par certains comme la renaissance du disco, genre musical de nouveau très à la mode de nos jours.

 

 

G/ELECTRO HOUSE

L'Electro House est un genre musical, en vogue depuis 2005. Les tubes The Drill, Living on Video ou encore Philosophy (Tom Snare) en sont des têtes d'affiche.

 


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8/LA HOUSE :

La house-music est née au début des années 1980 à Chicago, et la légende raconte que son nom provient du club le Warehouse, où officiait le D.J. Frankie Knuckles. La house est composée, à la base, d'un rythme minimal, d'une ligne de basse funky, et de voix, samplées ou non. Frankie Knuckles en est le précurseur, mais on peut citer également Marshall Jefferson, Farley Keith aka Farley "Jackmaster" Funk et le fameux morceau "Love Can't Turn Around" (1986, Ralphie Rosario, mais surtout Larry Heard, qui produira l'hymne house "Can U Feel It" sous le pseudonyme de Mr Fingers, ou encore Lil' Louis avec le tube international "French Kiss". Même si la house est née à Chicago, les villes de Detroit et New York ont eu une scène rapidement très active. On pense notamment à la hip-house, la New-Jersey house (dont le groupe Blaze est toujours un digne représentant) ou la house-garage inspirée par le club où jouait Larry Levan, le Paradise Garage.

Mel Cheren, emblématique producteur new-yorkais de dance-music, qualifiait la house de "disco on the budget" (disco à l'économie). De fait, cette musique s'est caractérisée dès ses débuts par des moyens de productions réduits, un côté "fait à la maison" qui participa au succès de son nom : house-music. Les précurseurs enregistraient leurs morceaux sur cassettes dans le seul but que le DJ les passe en club. Ces expériences ont façonné la culture des club et sa mythologie. Les disques vinyls sont arrivés rapidement après. La house est subdivisée en une multitude de catégories qui apparaissent et disparaissent au gré des modes. D'autres existent pour définir un style ou une provenance particulière.

A/HOUSE PROGRESSIVE

La progressive (ou tout simplement prog) est un genre musical né en Grande-Bretagne dans le courant des années 1990 et popularisé par le duo de DJ Sasha et John Digweed, avec leur série de compilations mixées, les Exposure. À l'heure actuelle, ce style reste méconnu dans la plus grande partie de la France mais est notamment populaire en Angleterre, aux Pays-bas, en Allemagne, en Suisse et dans le nord de la France. Peu radiophonique, la progressive est plutôt présente en discothèque, lors des warm-ups et sur les radios spécialisées.

 

B/HOUSE TRIBAL

 

 

C/GARAGE

La Garage House (ou US Garage) est un style de musique house, qui doit son nom au Club Paradise Garage, et qui marque encore les clubs underground tel que le Shelter à New York, le son de la soirée Cheers parisienne ou encore de la mondialement connue RESPECT du Queen. Du fait de ses compositions inégales, souvent chantées, flirtant avec le Funk et la Disco, ce style oscille depuis ses débuts entre une pâle copie dépoussierée des succès des années 1970 et un style éclectique mais véritablement neuf et original. Les maîtres incontestés de ce style sont indiscutablement les Masters At Work et Louis Beneditti. Les anglais s'en sont inspirés pour créer le 2-Step garage. Le morceau de Garage House le plus connu est sans doute "Get Down Saturday Night" de Oliver Cheatham.

 


D/LATIN HOUSE

La Latin House est un sous-genre de la house avec des influences de musique latine. Tout a commencé lorsque des musiciens de house d'origine latino-américaine ont sorti des versions en espagnol de leurs titres, comme par exemple Raze et son Break 4 Love ou Liz Torres. Suivront 2 In A Room, Sueño Latino... DJ Dero mélangera house et Batucada. Bob Sinclar produit Salomé de Bahia. Les Masters At Work (MAW) est un groupe très connu également.

 

 

E/MERENHOUSE

Le Merenhouse est un genre musical qui fusionne le merengue ( Le merengue est un genre musical et une danse née en République Dominicaine (région de Cibao) vers 1850, et aujourd'hui interprétée également par des artistes portoricains. Ses origines sont incertaines : une des hypothèse serait qu'il viendrait d'une danse appelée la upa habanera qui comportait un pas de danse appelé « merengue » ; il pourrait aussi être dérivé d'un style musical haïtien, le méringue. Le merengue folklorique (merengue típico), utilise un accordéon, une güira, une tambora et un petit tambour à double tête, parfois une marimba, ainsi que le bandurria qui fut supplanté par l'accordéon. Le merengue est resté une danse de la campagne, critiqué par la bourgeoisie qui préférait la tumba jusqu'à ce que le dictateur Rafael Trujillo ne le déclare « danse nationale officielle ».

Dans les années 1970, le merengue s'est modernisé et, sous l'influence de la salsa, les groupes ont incorporé le piano, des cuivres (saxophone et trombone), puis le synthétiseur et basse électrique. En France, Patrick Sébastien a permis la découverte du merengue par sa reprise du titre El Venao qu'il a adapté en français sous le nom La Fiesta. Juan Luis Guerra a fait connaître internationalement le merengue en 1990 avec Ojalá que llueva Café. Suavemente du portoricain Elvis Crespo est un des plus grands succès. En 2004, Papi Sánchez, en mélangeant le merengue avec le rap (merenrap), a connu un succès international avec son titre Enamorame.) avec la house music ou le hip-hop.

 

 

F/TECH-HOUSE

La Tech House (ou Teck House, ou Tek house) est un sous genre de la house. Les boucles samplées sont remplacées par des lignes de synthés au son techno. La teckhouse s'étend des titres très tribaux (drums, tamtam) jusqu'aux titres aux sons Bennassien, en passant par des sons de saxophone (Laurent Wolf "Saxo", Kash "Tropical Sax"). Elle est caractérisée par un gimmick, généralement vocal, se répétant en boucle dans la quasi-totalité du titre.

 

 

G/DEEP HOUSE

La Deep House (ou Jazz House) est sans doute la house des puristes. C'est une house plus recherchée qui utilise des nappes synthétiques et des sons doux (piano, saxo, cuivres). Elle est originaire de New York et les deux labels les plus connus sont Strictly Rhythm Records et NuGroove Records. On dit que l'inventeur de la deep house est Larry Heard. Selon une autre école, c'est Kerri Chandler. Elle est relativement lente. Ce qualificatif de Deep (profond en français) provient également de son côté plus introspectif et expérimental que la House Music classique qui est plus directement reliée aux racines disco soul et gospel. En France la Deep House reste méconnue mais quelques groupes comme les français de Grand Tourism commencent à se faire connaître.

On peut distinguer deux sortes de Deep House: la "soulful" et l'"underground". La où la dite "soulful" est plus mélodique, plus chaleureuse, contenant souvent des voix de femmes, l'underground, elle, est plus orientée instrumental avec un côté beaucoup plus jazzy. Les artistes comme Larry Heard ou St Germain sont de grands acteurs de la scène deep house mondiale. La Deep House tire ses origines d'un côté de la House Music de Frankie Knuckles et de l'autres des musiques dites "Black Music" : Funk, Soul, Jazz, Gospel, ...

 

 

H/DISCO HOUSE

La Disco house est un style de house des plus connus. Ce style se caractérise par un basse disco très prononcée et l'utilisation de samples disco des années 70 et 80. Parmi les artistes de Disco house on peut citer Alan Braxe, The Ones, Junior Jack.

 

 

 

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9/LA DRUM & BASS :

La Drum and Bass est un genre de musique électronique et une danse apparus en Angleterre au début des années 1990, spécialement au fameux club de jazz Blue Note de Londres, en 1994. Le nom, qui peut aussi être orthographié drum'n'bass, drum&bass ou encore dnb, signifie littéralement « batterie et basse ». Elle est donc caractérisée par ses breakbeats de batterie et ses lignes de basse lourdes à très basse fréquence ayant pour but de faire ressentir au danseur des vibrations à l'intérieur du corps. Ces deux composantes constituent l'essence du genre. La mélodie est généralement minimale et sert généralement d'emphase aux percussions qui sont extrêmement répétitives. La drum n' bass peut être accompagnée de textes dits de manière rapide et rythmée par un MC.

Cette danse se pratique généralement dans des clubs et parfois dans des free parties. Par ailleurs, elle emprunte abondamment des sonorités au Jazz, au Ragga, au Funk, à la Soul, à la Techno au Hip Hop, voire à la musique classique, notamment par l'utilisation de samples. Cette variété de couleurs musicales permet d'exprimer une palette d'émotions très variées, alors que le tempo se situe généralement toujours entre 160 et 190 BPM. Au cours d'un mix drum and bass, l'auditeur pourra donc vivre des passages calmes et des passages d'excitation, des passages joyeux et des passages sombres, alors que le tempo reste identique. Cette constance du tempo est un élément clé de la pratique musicale du DJ.

Il y a plusieurs façons de voir ce qui constitue le "vrai" drum and bass étant donné que ce genre est très éclectique, depuis les puissantes lignes de batterie du techstep sans vocaux jusqu'aux atmosphères détendues de la liquid funk. Le genre a été comparé au jazz, où l'auditeur pouvait y entendre des sons très différents mais venant pourtant du même genre musical, car comme le drum and bass, il s'agit plus d'une approche ou d'une tradition que d'un style. Les sonorités drum and bass sont extrêmement variées, et une personne n'y étant pas familière risque de ne trouver que peu de ressemblances entre les sous-genres. Le drum and bass pourrait d'une façon être défini comme un genre musical strictement électronique, avec pour seuls élements vivants le choix et le mélange des morceaux par le dj pendant un concert. Cependant, l'expansion de live acts utilisant des instruments acoustiques et electriquement amplifiés, en particulier ceux employant un batteur en temps réel (comme le groupe suisse Freebase Corporation), poussent le genre en dehors de la définition parfois étroite de la musique électronique.

 

 

A/JUNGLE

La Jungle est antérieure à la drum'n'bass. Pour certains, il y a une réelle différence sonore : on peut associer la « jungle » (anciennement appelée « Jungle techno ») au tourné vers un travail rythmique complexe et d'un synth assez pauvre (souvent un simple sinus avec des effets de filtre) alors que la drum'n'bass a une structure rythmique beaucoup plus simple (appelé 2-Step) mais un travail sur les synthés beaucoup plus poussé Enfin, le terme « jungle » est parfois utilisé comme raccourci pour désigner le Ragga jungle. Malgré une dénomination exotique, la Jungle n’est pas née dans la chaleur d’une forêt tropicale mais bien dans les caves sombres des clubs anglais. Le mot jungle signifie dès lors Urban Jungle (jungle urbaine) pour décrire le quotidien difficile des jeunes dans une société anglaise culturellement verrouillée.

La jungle tire son origine des raves anglaises. Elle apparait au début des années 1990. Certains ont eu l'idée de superposer des breakbeat accélerés sur la ryhtmique classique techno. Puis le kick a été progressivement retiré et les breakbeats ont été de plus en plus travaillés, redecoupés, réassemblés, etc. La jungle se nourrit aussi de l'influence de la communauté jamaicaine anglaise et se met donc vite à intégrer des elements de hip hop, ragga, dub. 2 albums sont ainsi considérés comme mythiques en la matière : Timeless, de Goldie en 1995 et New Forms de Roni Size en 1996. Ces deux artistes sont les pionniers de la jungle, au même titre que A Guy Called Gerald, 4 Hero ou les membres du label Metalheadz de Goldie (Optical, Ed Rush, Dilinja, Photek...).

 

B/DRILL & BASS

Le drill'n'bass est un genre de musique électronique qui a émergé de la scène drum'n'bass au milieu des années 1990. Des artistes tels que Luke Vibert, Squarepusher, et le plus connu, Aphex Twin ont créé ce genre en 1995.

Le son drill'n'bass se caractérise par la programmation extrêmement complexe et précise d'une boîte à rythmes, souvent basée sur le sample du fameux break «Amen». Le niveau de complexité atteint et l'attention accordée aux détails à la mesure près a établi une distance entre le drill'n'bass et la mentalité tournée vers le dancefloor qu'on trouve dans la drum'n'bass des débuts.

En 1998 et 1999, Aphex Twin sort ses singles Come to Daddy et Windowlicker, tous deux dans le style drill'n'bass, qui rencontrent un succès commercial d'envergure mondiale. Depuis 1999, la popularité du genre a toutefois décliné : de nouveaux artistes produisant une drum'n'bass complexe, tels que Venetian Snares, Line 47 ou Doormouse, se sont reconnus sous le terme de breakcore.

 

C/BREAKCORE

Le breakcore est un genre musical au sein de la musique électronique qui mélange des éléments de drum'n'bass, hardcore techno, illbient et « IDM », le tout saupoudré de ruptures de rythmes et de références sporadiques au happy hardcore, au rap, au funk, au noise etc. pour donner un son orienté breakbeat, agressif, très dynamique, peu monotone, souvent teinté de notes d'humour et de dérision, de samples de voix...Le style a commencé à émerger au milieu des années 1990, quand des artistes Techno hardcore ont commencé à être lassés d'entendre toujours les mêmes sons de boîtes à rythme - notamment Roland (TR-303,505,909...)- sur des rythmes 4/4 lancinants, écœurés par les éléments commerciaux et très « gamins » du gabber hollandais, les assauts incessants du speedcore... Certains ont alors senti le besoin de s'inspirer des rythmes jungle et acid du début des années 1990 pour les pousser à l'extrême.

Ces artistes se mettent à inclure plus de breaks et de coupures, appliquant les concepts extrêmes du hardcore et de la musique industrielle la plus dure au « schéma » drum and bass ; s'affranchissant de l'influence de la scène rave et y ajoutant un degré de complexité, le breakcore est un genre propre à attirer les fans de musique dégoûtés par cette même scène rave et/ou free party. Pour cette raison, le « public » breakcore est généralement composé de fans de musiques extrêmes de tous horizons - grindcore, musique industrielle, noise, « IDM » (Intelligent Dance Music), punk...Il n'y a pas de lieu spécifique d'origine du breakcore, mais on peut citer Berlin, le sud de Londres, Bristol, Newcastle, l'Australie, Gand (Belgique), Milwaukee, le Wisconsin, Rennes en France, Winnipeg au Canada ..., comme principales zones d'influence. Historiquement, les premières tentatives connues viennent probablement de « Riot Beats » sur Digital Hardcore Recordings. Parmi les labels les plus importants : Praxis et Subversion (Christoph Fringeli), Ambush (DJ Scud), Amputate, Six-Shooter, Hymen, Addict, Distort (Dan Doormouse), Low Res, History of the Future, Peace Off (Rotator), Restroom Records, Zhark (Hecate), Zod, Sonic Terror (Enduser), et Death$ucker. Quelques artistes caractérisant le style : Toecutter, Venetian Snares, DJ Scud, Somatic Responses, Axiome, Hecate, Doormouse, C. Fringeli, Davros, Retrigger, Fanny, Parasite, Patric Catani, Abelcain, Bombardier, mais aussi des artistes plus récents, comme Sickboy, Minion, Resurrector, Skeeter, Duran Duran Duran, lingouf , Maladroit, Main$tream, Xanopticon, Kirdec et Shitmat.

 

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10/L'ACID :

Acid est un qualificatif utilisé pour qualifier plusieurs genres musicaux, en référence à l'usage du LSD d'une part pour les musiques acoustiques, ou bien en référence à un son caractéristique très aigu tiré du légendaire synthétiseur/sequenceur Roland TB-303,pour la musiques électroniques.

I/ACID HOUSE

L'Acid house est un genre de musique électronique, variante de la house, qui se caractérise par l'usage de générateurs de sons simples et de filtres de résonance controlés par le rythme. C'est au milieu des années 1980 que les producteurs de house découvrent les sons intéressants qu'il est possible de créer avec le Roland TB-303, un synthétiseur de basse analogique, en changeant la fréquence de coupure, la résonance, l'enveloppe temporelle et l'accentuation tout en jouant. Apparu à Chicago, le disque considéré comme le premier du genre est Acid Trax, de Phuture, sorti sur le label Trax en 1987. L'acid house est introduit peu après en Grande-Bretagne et devient rapidement un élément central de la scène rave, s'appropriant le smiley jaune comme un emblème.

Certains considèrent ces sons comme durs et caustiques, tels de l'acide, et/ou associent ces sons à des effets ou des images d'"acide bouillonnant", tels qu'on peut en trouver dans des représentations cinématographiques de laboratoires. S'il est vrai que le terme a été utilisé dans les années 1990 (et après) pour désigner les musiques faisant du TB-303 un usage similaire à celui fait dans l'acid house, il est impossible de confirmer ou d'infirmer le recours à cette métaphore dans le cas du terme acid house lui-même. Usage à l'époque à Chicago pour désigner la musique dans le style du "morceau acide de Ron Hardy"

Avant que le morceau Acid Tracks de Phuture ne reçoive un nom et ne fasse l'objet d'un pressage vynil commercial, il était joué en club par le DJ Ron Hardy. Ce morceau avait immédiatement rencontré un succès massif, et s'était vu nommé "Ron Hardy's Acid Track" parce qu'il "mettait le feu au dancefloor comme de l'acide". Le titre choisi par Phuture a suivi et le terme acid house est passé dans le langage courant pour désigner de la house sonnant de façon similaire, sans référence aux drogues. Usage à l'époque à Chicago pour décrire la house contenant de nombreux samples d'autres disques L'usage de tels samples était perçu comme peu scrupuleux : certains pensent que le terme acid (ou acid burning) vient de la recherche d'une connotation négative. Cette explication a été largement colportée par la presse, et même par la Chambre des communes britannique.

 

B/ACID TRANCE

L'acid trance est un genre de musique électronique dérivé de l'acid house et de la techno, historiquement l'un des premiers sous-genres de la trance, apparu au tout début des années 1990. Il se caractérise par le son acid typique du synthétiseur Roland TB-303, et présente les traits caractéristiques des débuts allemands de la trance : des thèmes répétitifs et planants, un rythme proche de celui de la techno, mais une mélodie plus présente, en vue de créer un effet hypnotique.

 

C/ACIDCORE

L'acidcore est un style de musique tekno. C'est le mélange de l'acid music et du hardcore. Elle est composée avec les sonorités de la fameuse TB-303 de chez Roland, sur un rythme soutenu et rapide. Les labels les plus réputés qui produisent ce style de musique sont : Drop Bass Network, Neurotrope Records, Acid Anonymous.

 

D/ACID BREAKS

L'acid breaks est un genre de musique électronique dérivé du breakbeat. Il se caractérise par le son acid typique du synthétiseur Roland TB-303, et les motifs rythmiques du breakbeat, notamment l'absence de la ligne de basse caractéristique de la techno. Le premier morceau sorti dans ce style serait l'Acid Break de Zak Baney, en 1987.

 

E/ACID TECHNO

L'acid techno désigne un style de musique techno apparu au début des années 1990. Ce style musicale se caractérise par un usage intensif de lignes de basse produites par le synthétiseur Roland TB-303 et un son moins répétitif que dans la plupart des autres formes de techno. L'américain Woody McBride, par le biais de labels tels que Communiqué ou Drop Bass Network, a sorti un grand nombre de productions acid, contribuant ainsi au développement de ce style de techno. Les raves Londoniennes ont probablement été les premières soirées dans lesquelles cette musique a été jouée en Europe, suivies de la scène allemande. Les allemands Hardfloor et le label hollandais Djax sont vites devenus les fers de lance européens de cette musique. Par la suite, un certain nombre d'acteurs de cette scène, souvent originaire du mouvement punk, ont mélangé une attitude contestataire, voire politisée, qui peut être décelée dans le choix des titres et des samples utilisés. Parmi ces labels, il est possible de citer notamment Stay Up Forever, Smitten et Routemaster.

Après son apparition à Londres, l'acid techno s'est rapidement répandu dans le reste de la Grande-Bretagne, touchant ensuite de nombreux pays. Il s'agit toutefois d'un style restant particulièrement underground, très largement associé aux raves et aux free parties. Une partie de la scène a donné naissance à un son plus dur, plus aggressif, nommé hard acid ou hard acid techno. Au fil du temps, le son de l'acid techno a évolué depuis une domination de l'usage du TB-303 vers plus de variété, tout en conservant son caractère tourné vers le "dancefloor", ses influences britanniques et son absence de prétention. Des labels tels que Hydraulix, Cluster, 4x4 Records, RAW ou Powertools sont représentatifs de cette tendance.

 

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11/AMBIENT

L'Ambient est un genre et une tonalité musicale souvent associé à certaines musiques électroniques. L'Ambient (terme inventé par Brian Eno) se définissait au départ par sa vocation à constituer, comme son nom l'indique, une musique d'ambiance ou, plus précisément, une musique "de fond" (Eno avait justement composé un premier album d'ambient intitulé Music for airports). Par la suite, c'est plus la prédominance des nappes et l'absence de beat qui ont servi à définir le genre. Même si le terme ambient est désormais surtout associé à la techno et plus précisemment à la trance, l'ambient était un terme directement issu de la musique planante des années 1970 : Tangerine Dream, Klaus Schulze, Ash Ra Tempel, Heldon, Brian Eno, Harold Budd, Pink Floyd, mais aussi de la musique classique minimaliste (Steve Reich, Philip Glass notamment, et même Erik Satie, David Aubrun)...Bien que les sous-genres tendent à se brouiller aujourd'hui, au point qu'on parle globalement de downtempo ou d'Electronica, on peut différencier dans l'ambient quelques mouvements à peu près homogènes parmi lesquels :

- l'illbient
- l'indus-ambient (ou dark-ambient, sombient, etc.) : Scorn, Sielwolf, In Slaughter Natives, Biosphere, Lustmord, Dive...
- l'heavenly voices (ou musiques féeriques) : Dead Can Dance, Cocteau Twins
- l'ambient techno, représentée par certains artistes du label Warp (Boards of Canada...), par les Ambient works d'Aphex Twin
- l'ambient house, à rapprocher selon les morceaux de la progressive : The Orb, Orbital, KLF...
- l'ambient à dominante bruitiste, qui peut flirter avec la techno minimaliste (blip-hop, IDM) : Monolake, Autechre
- une frange post-rock planant : Labradford, les canadiens Godspeed You Black Emperor!, Pan-American
- le trip-hop et le dub peuvent être considérés comme profondément marqué par l'ambient : Archive, Deadbeat, Massive Attack, Portishead, Kid Loco...
- La "pop ambient": immersion de sons ambient dans des chansons du répertoire pop de certains groupes comme The Cure, Depeche Mode, Mercury Rev...
- Le tribal ambient: Mélange de nappes ambient avec des percussions provenant de diverses ethnies (Steve Roach, Max Corbacho, Kelly David, Robert Rich, Na-Koja-Abad, Alio Die)
- Le ambient minimaliste: Nappes ambient avec séquences répétitives (Certaines œuvres de Steve Roach, Vidna Obmana, Oophoi, Brian Eno)